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Description originale en anglais
From horror legend R.L. Stine (Goosebumps, Fear Street) comes a fresh, one-and-done nightmare framed by the Nightmare Keeper, with chilling visuals by comics artist Matthew Dunn. A broke dad steals a “valuable” stuffed black cat from his mother’s coffin, dumps her three real black cats at the pound, and gets hunted by the kind of bad luck you can’t outrun.Harvey Goodwin is unemployed, desperate, and convinced his late mother’s antique stuffed cat, Lucy, is his ticket back to stability. Hazel asked for two promises: care for her three black cats and bury her with Lucy. Harvey breaks both.Pocketing Lucy during the funeral, caging the cats, and leaving them at the pound, the haunting starts. Cat cries flood his car stereo, his ears bleed, and reality begins to “swap” out from under him.A darkly funny morality tale about what people do when they feel cornered by money, responsibility, and loss, it taps into the evergreen horror pleasure of “the curse that fits the crime,” with black-cat folklore turned into a relentless, escalating punishment.
Le maître de l’horreur R.L. Stine (Goosebumps, Fear Street) te propose un nouveau cauchemar complet en un seul volume, raconté par le Nightmare Keeper et mis en images de façon glaçante par le dessinateur Matthew Dunn. Un père fauché vole le chat noir empaillé « précieux » du cercueil de sa mère, abandonne ses trois vrais chats noirs à la fourrière, puis se retrouve traqué par une malchance impossible à semer. Harvey Goodwin est au chômage, désespéré, et convaincu que Lucy, l’antique chat empaillé de sa défunte mère, est son billet pour retrouver un peu de stabilité. Hazel ne lui avait demandé que deux choses : s’occuper de ses trois chats noirs et l’enterrer avec Lucy. Harvey trahit ces deux promesses. Après avoir volé Lucy pendant les funérailles, enfermé les chats en cage et les avoir laissés à la fourrière, la hantise commence. Des miaulements envahissent l’autoradio, ses oreilles se mettent à saigner, et la réalité commence à se dérober sous ses pieds. Récit moral aussi sombre que drôle sur ce que les gens sont prêts à faire quand ils se sentent acculés par l’argent, les responsabilités et le deuil, cette histoire puise dans le plaisir intemporel de l’horreur de « la malédiction à la hauteur du crime », en transformant le folklore des chats noirs en châtiment implacable et toujours plus brutal.