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Description originale en anglais
In the 1950s, comics meant POW! BAM! superheroes, family-friendly gags, and Sunday funnies, but in the 1960s, inspired by these strips and the satire of MAD magazine, a new generation of creators set out to subvert the medium, and with it, American culture. Their "comix," spelled that way to distinguish the work from their dime-store contemporaries, presented tales of taboo sex, casual drug use, and a transgressive view of society. Embraced by hippies and legions of future creatives, this subgenre of comic books and strips often ran afoul of the law, but that would not stop them from casting cultural ripples for decades to come, eventually moving the entire comics form beyond the gutter and into fine-art galleries. Through dozens of new interviews and archival research, Doherty chronicles the scenes that sprang up around the country in the 1960s and '70s, beginning with the artists' origin stories and following them through success and strife, and concluding with an examination of these creators' legacies.
Dans les années 1950, les comics, c’était POW ! BAM ! des super-héros, des gags tout public et les funny pages du dimanche. Mais dans les années 1960, inspirée par ces strips et par la satire du magazine MAD, une nouvelle génération de créateurs a entrepris de détourner le médium — et, avec lui, la culture américaine. Leurs « comix », orthographiés ainsi pour distinguer ces œuvres de leurs contemporains vendus en kiosque, racontaient des histoires de sexe tabou, de consommation de drogues banalisée et portaient un regard transgressif sur la société. Adopté par les hippies et des légions de futurs créatifs, ce sous-genre de comic books et de strips s’est souvent heurté à la loi, sans pour autant cesser de faire des vagues culturelles pendant des décennies, jusqu’à faire sortir toute la bande dessinée des marges pour l’emmener dans les galeries d’art. À travers des dizaines de nouvelles interviews et un important travail de recherche dans les archives, Doherty retrace les scènes apparues un peu partout dans le pays dans les années 1960 et 1970, en commençant par les origines de ces artistes, en les suivant à travers leurs succès comme leurs épreuves, et en concluant par un examen de l’héritage qu’ils ont laissé.