Marguerite Abouet et Clément Oubrerie, l’équipe créative de longue date, signent un retour éclatant après une pause de douze ans. Ce septième tome de la série Aya nous ramène à Yop City, en pleine effervescence de la Côte d’Ivoire. Tout juste stagiaire chez Solibra, Aya, étudiante lucide et déterminée, se découvre une adversaire inattendue en la personne de la toute nouvelle DRH du géant de la bière. Son ami Moussa, héritier désigné du PDG de l’entreprise, M. Sissoko, cherche à attirer l’attention de son père tout en essayant de calmer son goût pour la fête. Après avoir été contraint de faire son coming out, Albert doit se trouver un nouveau toit et affronte la réalité du manque de logements étudiants. Son ancien amour, Inno, découvre de première main à quel point la vie peut être dure pour les sans-papiers en France. De retour au pays, Bintou traverse les hauts et les bas de sa toute nouvelle célébrité dans les feuilletons télé. Pendant ce temps, Didier ne rêve que d’une chose : inviter Aya à dîner, si elle parvient enfin à trouver le temps. Désormais traduit du français par Edwige Dro, Aya et toute sa bande accueillent le monde plus vaste et plus audacieux des années 80 dans le pur style d’Abidjan, pour le plus grand plaisir des fans de la première heure comme des nouveaux venus, grâce à une peinture vibrante, mais trop rarement montrée, de la vie de la classe moyenne en Afrique.